Le Défi américain
« Ni les légions, ni les matières premières, ni les capitaux ne sont plus les marques, ni les instruments, de la puissance…Les gisements où il faut puiser ne sont plus ni dans la terre, ni dans le nombre, ni dans les machines – ils résident dans l’esprit. Plus précisément dans l’aptitude des hommes à réfléchir et à créer. » écrit Jean-Jacques Servan-Schreiber dans son best-seller mondial Le Défi américain.
Décrivant la domination économique américaine, la sclérose de l’état français, le manque d’Europe, l’irrémédiable globalisation, et l’essor révolutionnaire de l’ère digitale, Le Défi américain est toujours, 50 ans plus tard, un livre d’actualité. Le relire permettra à une nouvelle génération de Français, d’Européens, de mesurer l’effort encore indispensable pour réaliser le rêve Européen de la génération d’après-guerre.
« Le monde dans lequel nous vivons est celui que JJSS avait imaginé » écrit le professeur Paul Krugman dans sa préface pour cette première édition électronique, avant de rajouter « JJSS était un prophète exceptionnellement perspicace. »
En 1967, Le Défi américain devint un best-seller international en proposant une vision économique et politique radicalement nouvelle. Vendu à plus de 2 millions d’exemplaires en France et 10 millions dans le monde, il fut traduit et publié dans l’année en 16 langues et 26 pays.
Cette première édition électronique reprend le texte intégral de l’édition originale. Elle est disponible dans toutes les librairies en ligne, et compatible avec toutes les plateformes. Paul Krugman, prix Nobel d’économie et éditorialiste au New York Times, lui dédie une préface exclusive afin d’honorer un livre qui a « marqué toute sa génération. »
Jean-Jacques Servan-Schreiber (1924 – 2006) fut pilote de chasse pendant la seconde guerre mondiale, fondateur du magazine L’Express, auteur de multiples best-sellers, député et président de la région Lorraine, puis professeur de stratégie et président du comité international de l’Université Carnegie-Mellon aux Etats-Unis. Une bourse d’étude pour étudiants français en MBA à Carnegie Mellon lui est dédicacée depuis 2004.
Ils en parlent
« Le Défi américain est en tête des listes de ventes. C’est un succès prodigieux quand on sait que le livre est riche en statistiques, traite du développement de l’économie et des entreprises mondiales, des ordinateurs, satellites et des rivalités entre puissances industrielles… Si Marx avait eu la même réussite avec « Das Kapital », nous serions peut-être tous en train d’agiter des drapeaux rouges en mangeant du caviar. »
« « Le Défi américain » m’a ravi sans réserve et allumé l’esprit. Il y a là une grande réussite : on a envie de réagir et de réaliser. »
« Aujourd’hui, dire que nous vivons dans une économie du savoir est un lieu commun, tout comme d’avancer que le capital humain nous importe davantage que le capital physique, que la valeur économique provient largement d’actifs invisibles et que l’innovation est plus importante que l’accumulation. En 1968, ces propos étaient radicaux. Au-delà de la rivalité transatlantique, c’est la vision de l’avenir de Servan-Schreiber qui s’est révélée étonnamment juste. »
« « Le Défi américain » fût un immense succès qui influença toute une génération. Il inspira mon départ pour les Etats-Unis après ma victoire aux Jeux Olympiques pour lancer ma vie professionnelle. C’est un livre qui rayonne d’intelligence et reste d’actualité. »
