La ligne bleue
Buenos Aires, années 70. Julia a hérité de sa grand-mère Josefina un don précieux et encombrant : parfois des scènes de l’avenir lui apparaissent, vues à travers le regard de l’autre. À charge pour elle d’interpréter sa vision. Dès l’âge de cinq ans, elle doit intervenir pour empêcher le déroulement d’événements malheureux.
L’histoire de Julia va basculer lors du retour de Perón en Argentine. Sympathisants du mouvement des Montoneros, elle et son compagnon vont connaître le destin de cette jeunesse idéaliste et révolutionnaire d’Amérique latine, fascinée tout autant par la figure du Christ que par celle de Che Guevara et confrontée à la réalité de la dictature militaire. Capturés par des escadrons de la mort, ils réussiront à s’évader…
On retrouve ici certains des thèmes qui traversaient Même le silence a une fin, le grand récit d’Ingrid Betancourt relatant ses années de captivité dans la jungle : la privation de liberté et ses conséquences, le courage individuel et la servilité collective, l’espoir en l’avenir de l’humanité considéré comme un acte de foi. Mais de ce dilemme entre le choix de la vengeance et celui de la vie, elle a d’abord fait la matière d’un vrai roman d’aventures.
Ils en parlent
[Ingrid Betancourt] se lance dans l’aventure romanesque et c’est une réussite. . . La ligne bleue est un roman d’aventure au style vif et impétueux.
Un roman d’aventures qui rappelle les livres d’Isabel Allende ou Un homme. . . d’Oriana Fallaci. Les scènes de torture sont Dantesques. La construction du roman permet de revenir aux idées fortes d’Ingrid Betancourt [qui] faisaient déjà la force de Même le silence a une fin. On les retrouve mises dans le cœur d’autres personnages. Et on y croit autant.
A la fois violent, plein d’émotion et de chaleur humaine, ce roman confirme les talents d’écriture mais aussi les qualités d’âme (d’Ingrid Betancourt).A la fois violent, plein d’émotion et de chaleur humaine, ce roman confirme les talents d’écriture mais aussi les qualités d’âme (d’Ingrid Betancourt).
