Juste avant
Par Fanny Saintenoy
Juste avant de disparaître, juste avant de continuer à vivre : voici le bouleversant portrait croisé d’une très vieille dame sur son lit de mort, Juliette, et de son arrière-petite-fille Fanny, bousculée par la vie moderne. Avec leurs deux récits qui alternent en courts chapitres, cinq générations s’observent, un siècle s’écoule : les orteils de Juliette enfant tombent congelés pendant la Première Guerre, le jeune mari Louis, résistant communiste, tombe pendant la Seconde Guerre. Une seule fille naît, c’est une rêveuse impénitente, et elle tombera d’un cancer à tout juste cinquante an. Elle élèvera une fille sans mari, Martine, l’instit’ hippie, obsédée par les voyages à l’autre bout du monde. Et enfin Fanny, la trentenaire paumée qui a donné naissance à Milena.
Face aux duretés de la vie, face à la mort qui sème la zizanie, ces femmes gardent une gaieté indéfectible. Ce texte qui alterne poésie douce et drôlerie franche charme par sa maîtrise et sa simplicité.
« Chère Fanny,
C’est un beau et juste texte, et d’une gaieté étrange, qui tient, je crois, à la façon dont vous rendez le bonheur d’être chez quelqu’un qui n’a pas été gâté en bonheur de vivre. »
Daniel Pennac
Professeur de français langue étrangère, puis responsable du centre d’apprentissage des langues de la Cité internationale universitaire de Paris, Fanny Saintenoy travaille aujourd’hui au Cabinet du Maire de Paris.
Ils en parlent
« Un livre chargé d’émotion, auquel on repense longtemps. Une vraie pépite de cette rentrée littéraire ! »
« Fanny Saintenoy croise avec précision et justesse les autoportraits d’une jeune femme et de son arrière-grand-mère dans Juste avant »
« Roman réaliste, subtil et drôle, souvent autobiographique, c’est l’histoire d’une vie qui traverse le siècle avec quelques averses de bonheur, entre les exodes d’après guerre, l’absence de confort et la mort qui rode. Le roman psycho généalogique des jeunes qui regrettent tant d’avoir si peu parlé avec les anciens. « Je ne sais pas ce qu’elle pensait », dit Fanny. Mais elle n’invente pas, elle devine. »
